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L'EX-CHEERLEADER REESE WITHERSPOON : UNE HABITUÉE DU SOMMET DES PYRAMIDES !


Lorsqu'elle était pom-pom girl à sa petite école de filles de Nashville (Harpeth Hall School), Reese Witherspoon se retrouvait souvent au sommet de la pyramide, ce numéro traditionnel spectaculaire que font les squads de cheerleading aux États-Unis.  La célèbre actrice américaine, maintenant âgée de 48 ans, garde des souvenirs merveilleux de ce premier "rôle" d'enfance dans lequel sa vivacité et son audace caractéristiques transparaissaient déjà avec éclat !  Sur ses comptes de médias sociaux, elle publie encore des photos de ses exploits de mignonne et déterminée meneuse de claques !



Le sommet des pyramides, Reese Witherspoon en a connu d'autres dans son illustre carrière d'actrice, d'influenceuse, de productrice de cinéma et de femme d'affaires.  Pas plus tard que l'an dernier, le magazine d'affaires FORBES la classait au sommet des plus grandes fortunes chez les actrices mondiales, avec un pactole de 440 millions de dollars américains.  Cela la plaçait au 59e rang des femmes américaines ayant fait leur richesse par leurs propres moyens.



En 2001 Reese Witherspoon, de son vrai nom Laura Jeanne Reese Witherspoon, obtenait la reconnaissance du monde artistique grâce à sa brillante performance dans la comédie «La Revanche d'une Blonde» où elle incarnait le personnage d'Elle Woods.  Rien qu'aux USA, ce succès cinématographique a rapporté 96 millions de dollars, au Box Office.  

La pétillante blonde se hissait ensuite au sommet de la pyramide des actrices de Hollywood en obtenant l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle de June Carter dans le biopic musical «Walk the Line» (2005).

Dans ce film, après avoir suivi des cours de chant pendant six mois, elle a été en mesure d'interpréter elle-même avec brio toutes les chansons prévues au scénario.



Cinq ans plus tard, ce fut la consécration de sa carrière quand Reese a reçu son étoile sur le fameux "Walk of Fame de Hollywood.  Encore un sommet !

Le succès, Witherspoon l'a aussi connu grandement à la télévision.  Surtout avec la série «Big Little Lies» (2017-2019) sur HBO.  Cette production a été couronnée de l'Emmy Award de la meilleure mini-série, à sa conclusion.

Par sa personnalité attachante, sympathique et drôle, Reese Witherspoon est très populaire auprès du public.  Lorsqu'elle apparaît dans des événements publiques, elle fait sourire tout le monde.  Elle est aimée de tous, autant pour ce qu'elle est que pour son irrésistible "look glamour" !



Cette vedette native de la Nouvelle-Orléans milite depuis longtemps pour la cause des femmes.  Elle a été une leader du milieu des artistes féminines lorsque le mouvement #MeToo s'est mis en branle dans l'affaire du scandale de Harvey Weinstein (Time's Up, les actrices ont symboliquement porté du noir aux Golden Globes de 2018, photo ci-dessus).

En 2016, elle avait aidé à créer l'entreprise "Hello Sunshine" qui se spécialise dans la production de films et de séries télé qui racontent des histoires centrées sur des femmes valeureuses.

Quelques faits cocasses et intéressants concernant Reese Witherspoon : 



💎 C'est une maniaque de littérature et de livres.  Elle a révélé que depuis son enfance, elle devient folle quand elle entre dans une librairie !  Elle voudrait tout acheter.  Elle a d'ailleurs fondé un club de lecture (Reese's Book Club) qui est devenu très influent dans ses recommandations de livres préférés.  Ses choix de livres (aussi axés fréquemment sur des histoires de femmes inspirantes) sont très suivis et font beaucoup mousser les ventes des heureux ouvrages sélectionnés.

💎 Ce n'est pas confirmé par les généalogistes, mais un des ancêtres de Reese, John Witherspoon, serait un signataire de la Déclaration d'Indépendance des États-Unis.

💎 Ce sont ses grands-parents, James Witherspoon et Dorothea Draper qui l'ont le plus influencée dans la vie.  C'est leur inspiration qui a amené Reese à créer son magasin de vêtements nommé "Draper James".  Car du cheerleading de son enfance à ses entreprises dans le domaine de la mode et des soins de beauté, en passant par sa carrière d'actrice, Reese Witherspoon a toujours été une fonceuse et une battante.  Ce fut la clef de ses succès.  Une détermination farouche !



💎 Sa formidable performance dans "La Revanche d'une Blonde" est d'autant plus méritoire qu'elle ne pouvait même pas se reposer entre les séances de tournage du film.  En effet, Reese avait un bébé malade à la maison.  En effet, sa petite fille Ava (photo) pleurait souvent et elle l'empêchait de dormir !

💎 Bien qu'elle ait des origines irlandaises, écossaises et galloises, Reese a échoué dans l'obtention d'un rôle de princesse pour une production de Disney.  La raison ?  Le personnage qu'elle devait jouer devait avoir un accent écossais que Reese n'arrivait pas à parler !

💎 Reese avait fait mettre une clause dans son contrat pour le film à succès "La Revanche d'une Blonde".  Cette clause stipulait qu'elle héritait de tous les vêtements et des nombreuses paires de souliers (70 !) qu'elle avait portés durant les tournages.  Un butin iconique fabuleux, digne des musées !

💎 Reese, on le sait, a du caractère à revendre !  En 2013, elle a été arrêtée par la police pour trouble à l'ordre public, quand son mari d'alors, son agent, Jim Toth, avait été soupçonné de conduite en état d'ivresse.  Elle n'a pas contesté les charges contre elle, et elle a payé l'amende qu'on lui a imposée.



On comprend mieux le style d'actrice énergique et comique de Resse Witherspoon quand elle cite ses principales influences chez les femmes qui ont fait ou qui continuent d'exercer son métier.  Des noms comme : Lucille Ball (photo ci-dessus), Goldie Hawn, Sally Field, Julia Roberts, Jodie Foster, Meryl Streep, Susan Sarandon, ses amies Nicole Kidman et Jennifer Aniston ont été, et sont toujours, des modèles pour Reese.

Bien que son travail ait bifurqué davantage vers la production, ces dernières années, Reese Witherspoon n'a pas fini de nous éblouir, que ce soit sur le petit ou le grand écran.  Elle n'a pas fini de trôner au sommet des pyramides !

QUAND JESSICA S. RENCONTRA DONALD TRUMP...


Ce blogue traite habituellement des vedettes féminines qui ont déjà été cheerleaders dans leurs jeunes années.  Mais cette fois-ci, je veux parler des cheerleaders actuelles et leurs relations avec des stars.  Aux États-Unis, le mouvement #MeToo (ou #BalanceTonPorc en France) a été lancé en octobre 2017 par l'actrice américaine Alyssa Milano (photo ci-dessous).  C'est à cette période, par la voie des médias sociaux, qu'elle s'est mise à encourager toute personne victime de harcèlement ou d'agression sexuelle à dénoncer les coupables.

Depuis ce temps, le mouvement a pris une grande ampleur et s'est répandu dans plus de vingt-cinq pays à travers le monde.  Beaucoup de femmes et, dans une moindre mesure, des hommes, dans tous les domaines, non seulement dans les sphères artistiques, sportives et militaires, ont su dépasser leur peur, leur honte et leur désillusion pour briser le silence et révéler les atteintes à leur dignité et à leur intimité.

Le phénomène des hommes puissants, célèbres, et ultra-riches, abusant de leur pouvoir et de leur influence pour se croire tout permis, y compris un sous-entendu «droit de cuissage» auprès de la gent féminine, est presque vieux comme le monde.  Il relève pratiquement du règne animal.

Dans un monde supposément civilisé, cela dépasse l'entendement et le respect de la dignité humaine que des hommes comme Harvey Weinstein ou même l'actuel président des États-Unis profitent de leur statut pour abuser sexuellement des femmes en échange de faveurs (pour faire avancer leur carrière ou la détruire, si la femme se refuse à eux).



L'autre jour, j'ai entendu Janette Bertrand, -qui a énormément contribué à l'émancipation et à la libération de la femme au Québec-, parler de comment ça se passait dans les années 1950 pour ses consoeurs qui tentaient d'entrer sur le marché du travail, en ces temps où celles-ci étaient encore largement relégués au foyer dans leur rôle de mère et de ménagère.  Par exemple, pour obtenir un poste de secrétaire, il n'était pas rare que la prétendante doive coucher avec le patron !

À en croire les très nombreuses victimes dénonçant leur abuseur dans le cadre de #MeToo, les temps n'ont pas tant changé.  Il faut dire que la situation n'est pas à sens unique.  Certaines femmes ont pu faire de fausses accusations ou user de leurs charmes pour séduire ou faire chanter des hommes de pouvoir afin de promouvoir leur carrière ou se faire entretenir.

Peu importe, il est grandement temps que les choses changent et que les femmes se fassent respecter.  En espérant qu'un mouvement comme #MeToo ne s'épuise pas et devienne un coup d'épée dans l'eau.

Le sexisme, la discrimination, l'exploitation sexuelle et le phénomène de la femme-objet ont aussi affecté le domaine du cheerleading, notamment dans la Ligue Nationale de Football Américain.  Les meneuses de claques de la NFL ont récemment commencé à dénoncer leurs conditions de travail et les miettes qu'on leur donnait pour salaire.

Certaines ont même entamé des poursuites judiciaires en affirmant avoir été "pelotées" lors d'un rassemblement pour une oeuvre de charité.  D'autres encore ont demandé justice parce qu'elles affirment avoir été épiées sournoisement dans leur vestiaire par des membres des équipes de football adverses.
    

Le problème c'est aussi qu'un changement de culture doit encore s'opérer chez les jeunes femmes.  En août 2008, la Pom-Pom girl Jessica S. (photso), membre du squad de cheerleaders des Jets de New York de 2008 à 2013, s'est assise sur les genoux de Donald Trump lors d'un party de lancement de saison du club de New York -ville où le milliardaire américain en menait très large à ce moment-.  Trump la serre contre lui.  Dans quelle mesure est-ce un comportement déplacé ou non ?  Est-ce que cela faisait partie du travail ou du mandat de «relation publique» de Jessica ?

Plus tard, cette dernière posa nue pour le magazine masculin MAXIM.  Pourquoi ?  Était-ce une suite logique à ses danses sexy le long des lignes de côté du stade des Jets à New York ?  Pensait-elle faire avancer ainsi son cheminement vers la carrière de mannequin dont elle rêvait ?

#MeToo a déjà commencé à changer la manière de traiter les femmes, notamment dans les domaines du show business et du sport.  Plusieurs organisations ont carrément aboli l'utilisation de jeunes et jolies filles sexy lors de leurs événements.

On pense, entre autres, aux paddock girls qui se promenaient très courtement vêtues sur les pistes de course motorisées.  Ou des hôtesses sexy que l'on voyait dans des salons lors de congrès d'informatique ou d'automobiles.

Depuis peu, on repense également le rôle des cheerleaders dans la NFL.  Non seulement on révise leur salaire à la hausse -quoique plusieurs meneuses de claque ne gagnent pas beaucoup plus que le salaire minimum dans certains états, alors que beaucoup des footballeurs qui les côtoient empochent des salaires annuels entre cinq et trente-cinq millions de $ et que la mascotte du club peut faire $ 65 000 par saison-, mais on commence timidement à rendre moins drastique leur régime ou leur code de conduite.  



Les règles sont encore trop strictes en ce qui concerne les soins de beauté -maquillage, coiffure, propreté-, le poids sévèrement contrôlé, la façon polie de répondre aux partisans -souvent alcoolisés- qui les harcèlent et voudraient bien les déshabiller encore plus qu'elles le sont déjà !

Bien sûr, ces incidents déplorables sont heureusement rares.  Presque tous les fans de football sont respectueux à l'égard des cheerleaders.  Mais celles-ci doivent rester anonymes -pour des raisons de sécurité, on ne révèle pas leur nom de famille- pour éviter que des curieux ou des harceleurs découvrent où elles habitent et aillent les importuner.

Même lorsqu'elles ne sont pas au travail, elles doivent respecter un code vestimentaire strict -exemple : pas de jeans-, bien se tenir -croiser les jambes lorsqu'elles s'assoient-, ne pas mâcher de gomme.  Elles doivent même suivre les directives sur la façon de porter des tampons hygiéniques !


Puisqu'elles portent souvent des costumes ou des uniformes très sexy dévoilant amplement leur poitrine et leurs cuisses, elles doivent s'assurer de la fermeté et du galbe de leurs seins.  Pour respecter les normes physiques qu'on leur impose, y compris lors des auditions stressantes qu'elles doivent passer pour avoir leur place dans le squad officiel des équipes, les filles s'astreignent à des diètes sévères quand ce n'est pas de l'anorexie.

Même après la fin de leur carrière de meneuses de claque, certaines d'entre elles se retrouvent avec des problèmes sérieux de déformation morphologique, de troubles alimentaires, d'anxiété, de dépression, causés par la discipline imposée par les règlements abusifs qu'on leur à fait endurer pendant leur passage à titre de cheerleader des clubs de la prestigieuse NFL.



Les cheerleaders ont-elles encore leur place dans la Ligue Nationale de Football ?  Certains pensent que non, surtout les féministes.  Moi je crois qu'elles devraient revenir à leur pratique originale, celle qu'elles ont probablement exercé dans leurs années d'enfance ou d'adolescence, à l'école ou au collège.  Avec un uniforme plus sobre, plus traditionnel, comme celui porté par les meneuses de claque des universités.

Le vrai cheerleading c'est celui qui s'apparente à la gymnastique avec ses sauts et ses voltiges acrobatiques.  C'est un vrai sport.  La NFL l'a dénaturé pour le remplacer par de la danse.  C'est une autre forme de spectacle qui est certes agréable à voir mais qui est allé trop loin dans la démesure...