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MEGAN FOX : UNE CARRIÈRE EN BEAUTÉ ET EN COMBATS !



Le cheerleading pratiqué à l'école par des jeunes filles ou des adolescentes est très formateur.  Ce sport exigeant peut servir de base pour développer leur confiance et une certaine forme d'affirmation de soi.  Associé à la gymnastique et à la danse, c'est également une forme d'expression artistique qui relève du spectacle.  Cette activité demande du charisme, de l'énergie, de la coordination et une présence scénique, des qualités qui se traduisent parfaitement dans le monde du divertissement.

On peut facilement comprendre que le cheerleading ait pu préparer ou aider des actrices, danseuses ou chanteuses professionnelles à exceller dans leur métier.  L'actrice et mannequin Megan Fox a été cheerleader, lorsqu'elle était adolescente, à son école de l'Académie Morningside, à Port St-Lucie, en Floride.  Même si elle ne l'a jamais mentionné explicitement, cette expérience a probablement contribué à ses performances, que ce soit au cinéma, à la télévision ou devant les objectifs des photographes de mode.


D'ailleurs, on a pu la voir en pom pom girl dans deux films : en 2004, dans «Confessions of a Teenage Drama Queen», où elle joue la rivale du personnage incarné par Lindsay Lohan; et en 2009, dans le drame d'horreur «Jennifer's Body» (photo ci-dessus).

C'est fascinant que certaines actrices célèbres aient vécu  l'expérience du cheerleading à la fois dans la vraie vie et à l'écran.  Voici quelques exemples marquants : Kirsten Dunst (https://cheerleadersetstars.blogspot.com/2023/12/le-cheerleading-aide-kirsten-dunst.html), Gabrielle Union et Eliza Dushku ont toutes joué dans le film «Bring it On (2000); Christina Milian est apparue en meneuse de claque dans «American Girls 5 ⇾ Bring it On Fight to the Finish» (photo ci-dessous); et Ashley Benson a fait de même dans «American Girls 4 ⇾ Bring it On in it to Win it».



En parcourant les biographies, ou en regardant les récits de vie de personnalités célèbres ayant connu beaucoup de succès, on remarque souvent qu'elles faisaient preuve d'une grande détermination, et qu'elles étaient animées par une passion ardente. Megan Fox a rempli ces critères dès son plus jeune âge.  Dotée d'une forte personnalité, elle a toujours su ce qu'elle désirait, et ce qu'elle refusait à tout prix.

Par exemple, à seulement deux ans, en 1988, après avoir regardé «Le Magicien d'Oz», elle n'a aucun doute : elle décide qu'elle deviendra actrice.  Dès lors, dans sa ville natale d'Oak Ridge, au Tennessee, elle insiste pour qu'on l'appelle Dorothy (le prénom de l'héroïne du film) et ne porte que les célèbres chaussures rouges, ainsi que la robe en vichy de Dorothy, confectionnée par sa mère.


Ce désir profond de devenir actrice n'était pas un caprice d'enfant.  Megan a de la suite dans les idées.  À cinq ans, elle suit déjà des cours de danse et de théâtre.  Et plus tard, elle quittera même son école secondaire pour entamer au plus tôt sa carrière dans le monde du divertissement.  Elle achèvera ses études par correspondance et, à l'âge de 17 ans, elle s'installera à Los Angeles pour réaliser son rêve de devenir actrice.  

Quitter l'école aussi rapidement lui conviendra parfaitement, car elle déteste ses études, trop formelles à son goût, et subit du harcèlement et de l'intimidation.  Ses camarades de classe vont jusqu'à lui jeter des sachets de ketchup et de moutarde, à la cantine.  Pour manger en paix, elle se réfugie dans les toilettes.


Pourquoi un tel traitement ? C'est parce qu'elle dérange mademoiselle Fox ! Diagnostiquée avec un TDAH (trouble de l'attention avec hyperactivité), elle prend des médicaments depuis son enfance. Elle a un problème d'attitude car elle se sent plus d'affinités avec les garçons qu'avec les filles.

Elle confiera plus tard : «Je ne faisais pas partie des populaires au high school, tout le monde me détestait, et j'étais tout le temps bannie, mes amis n'étaient que des garçons, j'étais agressive, et les filles ne m'appréciaient pas à cause de ça.  Durant toute ma vie , je n'ai eu qu'une seule amie».



Ces problèmes trouvent-ils leur origine dans l'éducation qu'elle a reçue durant ses premières années ?  Ses parents (photo ci-dessus), de religion pentecôtiste, se sont séparés alors que Megan avait seulement trois ans.  Ils ont divorcé deux ans plus tard, en 1991.  Sa mère s'est remariée en 1996, et avec son nouveau conjoint, ils ont élevé Megan de manière très stricte, imposant des règles rigides, et ayant des idées fixes sur ce qui était bien ou mal.  Par exemple, Megan n'avait pas le droit d'inviter un petit-ami, ou des amis, chez elle.

Privée de liberté durant son enfance, est-ce la raison pour laquelle Megan Fox deviendra rebelle, insoumise et anticonformiste à l'adolescence, puis au début de sa carrière ?  Peut-être que ce sentiment de révolte, que cette agressivité, se trouvaient déjà dans ses origines irlandaises, anglaises, et cherokee (peuple amérindien).


Peut-être que ce mélange d'origines a contribué à sa beauté sublime et absolument remarquable. C'est d'ailleurs un trait fréquent chez de nombreuses grandes beautés féminines et top modèles : elles proviennent souvent d'une mixité de différentes races.

C'est justement cette beauté exceptionnelle et ce charme naturel qui ont poussé Megan Fox à participer à des concours tels que les «American Awards 1999» et la «Talent Convention», où elle a été distinguée par plusieurs prix.  Elle gagne alors en confiance et dispose des atouts nécessaires pour lancer sa carrière de mannequin. Elle n’a alors que 13 ans.


On l'a verra dans des campagnes publicitaires, et la suite sera fabuleuse.  Plus tard, à l'âge adulte, alors que sa carrière d'actrice est déjà bien établie, elle marquera les esprits ainsi que le monde de la mode en devenant une icône incontestée de l'élégance et de la beauté.  À 1,63 mètre (5'3½"), et avec des mensurations de 86-61-86 (34-24-34), son physique correspond parfaitement aux standards du mannequin idéal.

Son influence se fera sentir avec audace, et de par son statut de sex-symbol, dans de prestigieux magazines comme Maxim, FHM, Rolling Stone, Elle, GQ, Cosmopolitan, Esquire.  Elle sera avant-gardiste et définira une esthétique glamour, gothique et edgy lors des «Fashion Weeks», et sur différents tapis rouges, en portant entre autres les créations de Maeve Reilly, Frederick's of Hollywood (lingerie), Mugler, Jean Paul Gaultier, ou Zuhair Murad.


Véritable muse pour des marques renommées comme Balmain, Dolce & Gabbana, Georgio Armani, L'Oréal, Dior, Calvin Klein ou Hugo Boss, Megan Fox, par son attrait et son sens de la mode, est devenue une figure emblématique de l'industrie.  Plus récemment, en 2023, elle a fait des vagues, en posant dans le fameux numéro «spécial maillots de bain» du magazine Sports Illustrated (photo ci-dessus).

En 2008, les magazines FHM et Maxim ont désigné Megan Fox comme la plus belle femme, et la femme la plus sexy du monde.  Pourtant, la principale intéressée a déclaré qu'elle n'avait jamais aimé son corps, et qu'elle ne se voyait pas de la même manière que les autres la voient.


Comment expliquer une telle contradiction ? C'est parce que Megan Fox souffre d'une pathologie étrange : la dysmorphophobie. C'est un trouble psychologique lié à l'image de soi, provoquant une perception déformée et négative de son propre corps, souvent centrée sur des défauts imaginaires ou inexistants.  

Ce trouble mental engendre de nombreuses et profondes insécurités, une faible estime de soi, ainsi que des comportements autodestructeurs, chez la célèbre top-modèle.  Pour combattre ce mal-être, Megan Fox suit un régime alimentaire spécial, et pratique du sport plusieurs fois par semaine.


Elle a également confié qu'elle souffrait de plusieurs phobies : la peur du noir, la peur de prendre l'avion, ainsi que la peur des germes dans les toilettes publiques et sur les couverts des restaurants.  Elle ne supporte pas le bruit des gens qui respirent, et elle a une aversion pour le papier sec, au point de toujours garder un verre d'eau à portée de main, lorsqu'elle lit.  

Complexée par l'apparence de son corps et de son visage, au fil des années, elle aurait eu recours, d'après certains spécialistes, à une rhinoplastie pour affiner son nez, à des injections de botox dans les lèvres, et à l'ajout d'implants mammaires.


C'est grâce à son travail de mannequin qu'elle s'est fait remarquer par les producteurs de films et d'émissions de télé.  L'inverse est également vrai : elle a souvent été photographiée dans des éditoriaux de mode en rapport avec ses rôles au cinéma.

Megan Fox commence sa carrière cinématographique en 2001, à 15 ans.  On la voit dans un film de Steve Purcell, «Vacances sous les Tropiques», dans le rôle de Brianna Wallace.  Les deux années suivantes (2002-2003) elle incarne Ionne Starr dans la série télévisée «Ocean Ave».  Au petit écran on la voit aussi dans l'épisode 5 de la saison 2 de «Ce que j'aime chez toi».


En 2003, une polémique surgit lorsque le réalisateur Michael Bay la filme en bikini, dansant sous une cascade, dans «Bad Boys 2». Pour les critiques, cela représente une sexualisation d'une mineure.

Bay reviendra plus tard, en 2007, avec les «Transformers», une série de productions à succès et à gros budgets.  Pour un des rôles principal de ces films, Bay cherche une actrice capable de combiner sex-appeal et intensité dramatique dans un univers explosif !  

Megan Fox, avec son look percutant et ses expériences en télévision (notamment dans «Mon oncle Charlie» et «Help» en 2004; et surtout «La Star de la famille» de 2004 à 2006), cochait toutes les cases pour le rôle en question.  Elle avait aussi une certaine audace et une énergie brute qui ont séduit les producteurs, dont faisait partie le célèbre Steven Spielberg.



Après le succès fulgurant des deux premiers films de la série, Megan Fox est devenue une vedette internationale.  Son charme magnétique et sa présence impressionnante à l'écran ont produit un effet incroyable !  On la compare à Angelina Jolie pour son allure rebelle et sensuelle, ainsi que ses nombreux tatouages.  Des années plus tard, Megan a dit souffrir de la comparaison : «Je ne veux pas la rencontrer.  Je serais gênée».

Mais Fox va commettre une grave erreur en critiquant Michael Bay pour ses méthodes de travail dangereuses lors des tournages.  Elle le compare à Hitler parce qu'elle estime qu'il agit en dictateur en négligeant la sécurité des acteurs et des actrices sur les plateaux de tournage.  Elle déclare : «C'est un cauchemar de travailler avec lui.  On échappe de peu à la mort quand on tourne un Tranformers».
  


Spielberg demande alors à Bay de mettre fin au contrat de cette insolente.  Fox est alors écartée de la production du 3e film de la série des Transformers («La face cachée de la Lune»).  Et pendant un certain temps, son franc-parler et son attitude arrogante lui vaudront d'être exclue des grandes productions cinématographiques.

La critique de Megan envers Michael Bay était pourtant légitime, comme l'ont confirmé d'autres acteurs et actrices par la suite. Cependant, au moment où elle a été exprimée, cela s'est avéré une erreur pour la jeune star.  Plus tard, elle a avoué : «Ça a vraiment été le pire moment de ma carrière» (...) «Tout ce que j'avais à faire était de m'excuser, et j'ai refusé.  J'étais si suffisante à 23 ans, je ne voyais pas que ce serait le meilleur pour moi.  Je me prenais vraiment pour Jeanne d'Arc».


Être bannie, marginalisée, Megan Fox l'avait aussi été à l'école.  Sa franchise sans détour, son caractère d'outsider, et sa ferme volonté d'affirmer son identité lui ont parfois coûté cher.  Y compris, sans aucun doute, d'importants rôles au cinéma et à la télévision, qui auraient été très lucratifs.

Elle a souvent dû se contenter de jouer dans des films plus marginaux, réalisés par des cinéastes indépendants.  Mais c'était aussi par choix, pour échapper au formatage sexiste imposé aux actrices de Hollywood par les grands producteurs de l'industrie.  Elle a rejeté le diktat «Sois belle et tais-toi», de même que l'exploitation à outrance de sa sensualité et de son sex-appeal.



Depuis son enfance, elle a toujours été une volontariste affirmée, et tout au long de sa carrière, elle n'a cessé de cultiver son désir d'affirmation à travers ses convictions profondes. Cela transparaît dans ses rôles de femmes fortes, parfois sexualisées, certes, mais également rebelles et indépendantes, comme Mikaela dans «Transformers», ou Jennifer dans «Jennifer's Body» (photo ci-dessus).

Profitant de son statut de star, elle a eu le luxe de choisir des rôles qui lui permettaient de reprendre le contrôle de son image.  Par exemple, au lieu de suivre le genre de films mettant en avant son allure sexy, elle s'est tournée vers des comédies révélant d'autres aspects de son talent d'actrice.



Sexualisée très jeune, notamment dans cette scène controversée de bikini mouillé de «Bad Boys II», et dans ses démêlées avec le cinéaste Michael Bay (photo ci-dessus), Megan Fox s'est élevée contre les dérives de l'industrie cinématographique, et les abus de pouvoir des maîtres de Hollywood.

C'était risqué et elle en a payé le prix, mais aujourd'hui, plusieurs années plus tard, le public reconnaît son courage d'avoir dénoncé les travers et les vices de ce milieu, impitoyable à plusieurs égards.  

Car bien avant le mouvement «#MeToo», Megan Fox avait lancé l'alerte sur les violences et le harcèlement sexuels de certains producteurs de films comme Harvey Weinstein.  Elle disait : «"Hé !  Ces choses sont en train de se passer et ça ne va pas", mais tout le monde me répondait : "Va te faire voir.  On s'en fout de ce qui t'arrive"».  Non seulement elle a été ignorée, mais on l'a blâmée, à l'époque, pour ses graves commentaires.



Megan a aussi critiqué les standards de beauté irréalistes imposés aux actrices à Hollywood. Les avis des producteurs étaient fréquemment brutaux et incohérents. Ils exerçaient une énorme pression sur les actrices pour qu'elles se conforment à une image irréaliste et inatteignable.  Megan Fox ajoute : «Je n'étais jamais assez parfaite.  J'étais trop grosse.  Trop Maigre.  Stupide.  Malpolie.  Une mauvaise actrice...».

Elle subissait une hypersexualisation permanente.  On utilisait systématiquement son image et son apparence sans tenir compte du rôle ou du contexte des films dans lesquels elle jouait. En brisant ce cercle vicieux et en sensibilisant le milieu artistique, Megan Fox a contribué à redéfinir les règles du jeu.  Elle a forcé l'ouverture d'un débat culturel sur la manière dont l'industrie traite les femmes, en particulier celles qui sont sexualisées dès leurs débuts.


En parlant de ses troubles mentaux, de son harcèlement scolaire, et de ses phobies sociales, Megan Fox a brisé le mythe de la célébrité parfaite.  Cela a permis à d'autres femmes dans l'industrie de revendiquer leur vulnérabilité, sans honte.  Elle a aussi mis en lumière le double standard : les hommes excentriques sont vus comme des génies, tandis que les femmes sont souvent jugées instables ou ingérables.

Tous ses combats, Megan les a relatés dans un livre paru en 2023 : «Pretty Boys Are Poisonous».  Elle écrit sur ses blessures psychologiques, et elle dénonce les relations toxiques et les abus qu'elle a subis.  Elle révèle qu'elle n'est pas du tout sociable.



Mère de quatre enfants, cette féministe convaincue et convaincante se dit bisexuelle, et elle estime qu'au fond, tout le monde peut être attiré aussi bien par une femme que par un homme, quel que soit son genre.  On lui a déjà attribué une relation avec une autre reine de beauté, la top-modèle Adriana Lima (photo ci-dessus), et elle a ouvertement exprimé une forte attirance pour l'actrice Olivia Wilde.

Aujourd'hui, à 39 ans, à la veille de célébrer l'anniversaire des 25 ans de sa double carrière d'actrice et de mannequin (une trentaine de films et une quinzaine d'émissions de télé, à part les apparitions dans quatre clips musicaux et quelques documentaires), Megan Fox semble plus centrée sur sa famille, sa santé mentale et son art, loin des projecteurs superficiels.



Ayant à composer avec ses handicaps psychologiques et une audace risquée, Megan Fox a réussi à en faire des moteurs de création et d'influence.  Une influence à la fois flamboyante et complexe sur la culture pop.  On lui rend hommage pour avoir survécu à l'objectification et d'en avoir fait une force.  

Elle ne s'est pas contentée d'être un mannequin comme les autres, et une actrice hollywoodienne à succès.  Malgré quelques contradictions, elle est devenue une icône culturelle, une force de résilience, un symbole de beauté moderne, et une voix critique face aux stéréotypes et aux normes imposés par l'industrie du divertissement.  

Elle n’a jamais hésité à aborder des sujets tabous que personne n’osait évoquer. Cette artiste intrépide a affirmé une féminité libre et assumée bien avant que cela ne soit considéré comme "acceptable" par la société.  Cela a influencé la génération suivante, celle des actrices Florence Pugh, Sydney Sweeney ou Anya Taylor-Joy.  Elles doivent lui en être toutes reconnaissantes...

Il y a six ans, dans la vidéo ci-dessous, Megan Fox parle des premiers moments importants dans sa carrière d'actrice.



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L'artiste peintre Zoey Frank s'y connaît en beauté.  Son studio est un laboratoire de découvertes picturales fantastiques.  C'est à voir sur mon blogue «VISIONS FANTASMAGORIQUES» (https://visionsfantasmagoriques.blogspot.com/2025/08/dans-le-fascinant-laboratoire-pictural.html).




Plusieurs vedettes comme Megan Fox ont paradé dans le numéro «Spécial Maillots de Bain» de Sports Illustrated.  Je montre les plus impressionnantes sur mon blogue «COVER GIRLS DU SPORT» (https://covergirlsdusport.blogspot.com/2025/05/de-steffi-graf-sunisa-lee-en-passant.html).   



L'EX-CHEERLEADER REESE WITHERSPOON : UNE HABITUÉE DU SOMMET DES PYRAMIDES !


Lorsqu'elle était pom-pom girl à sa petite école de filles de Nashville (Harpeth Hall School), Reese Witherspoon se retrouvait souvent au sommet de la pyramide, ce numéro traditionnel spectaculaire que font les squads de cheerleading aux États-Unis.  La célèbre actrice américaine, maintenant âgée de 48 ans, garde des souvenirs merveilleux de ce premier "rôle" d'enfance dans lequel sa vivacité et son audace caractéristiques transparaissaient déjà avec éclat !  Sur ses comptes de médias sociaux, elle publie encore des photos de ses exploits de mignonne et déterminée meneuse de claques !



Le sommet des pyramides, Reese Witherspoon en a connu d'autres dans son illustre carrière d'actrice, d'influenceuse, de productrice de cinéma et de femme d'affaires.  Pas plus tard que l'an dernier, le magazine d'affaires FORBES la classait au sommet des plus grandes fortunes chez les actrices mondiales, avec un pactole de 440 millions de dollars américains.  Cela la plaçait au 59e rang des femmes américaines ayant fait leur richesse par leurs propres moyens.



En 2001 Reese Witherspoon, de son vrai nom Laura Jeanne Reese Witherspoon, obtenait la reconnaissance du monde artistique grâce à sa brillante performance dans la comédie «La Revanche d'une Blonde» où elle incarnait le personnage d'Elle Woods.  Rien qu'aux USA, ce succès cinématographique a rapporté 96 millions de dollars, au Box Office.  

La pétillante blonde se hissait ensuite au sommet de la pyramide des actrices de Hollywood en obtenant l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle de June Carter dans le biopic musical «Walk the Line» (2005).

Dans ce film, après avoir suivi des cours de chant pendant six mois, elle a été en mesure d'interpréter elle-même avec brio toutes les chansons prévues au scénario.



Cinq ans plus tard, ce fut la consécration de sa carrière quand Reese a reçu son étoile sur le fameux "Walk of Fame de Hollywood.  Encore un sommet !

Le succès, Witherspoon l'a aussi connu grandement à la télévision.  Surtout avec la série «Big Little Lies» (2017-2019) sur HBO.  Cette production a été couronnée de l'Emmy Award de la meilleure mini-série, à sa conclusion.

Par sa personnalité attachante, sympathique et drôle, Reese Witherspoon est très populaire auprès du public.  Lorsqu'elle apparaît dans des événements publiques, elle fait sourire tout le monde.  Elle est aimée de tous, autant pour ce qu'elle est que pour son irrésistible "look glamour" !



Cette vedette native de la Nouvelle-Orléans milite depuis longtemps pour la cause des femmes.  Elle a été une leader du milieu des artistes féminines lorsque le mouvement #MeToo s'est mis en branle dans l'affaire du scandale de Harvey Weinstein (Time's Up, les actrices ont symboliquement porté du noir aux Golden Globes de 2018, photo ci-dessus).

En 2016, elle avait aidé à créer l'entreprise "Hello Sunshine" qui se spécialise dans la production de films et de séries télé qui racontent des histoires centrées sur des femmes valeureuses.

Quelques faits cocasses et intéressants concernant Reese Witherspoon : 



💎 C'est une maniaque de littérature et de livres.  Elle a révélé que depuis son enfance, elle devient folle quand elle entre dans une librairie !  Elle voudrait tout acheter.  Elle a d'ailleurs fondé un club de lecture (Reese's Book Club) qui est devenu très influent dans ses recommandations de livres préférés.  Ses choix de livres (aussi axés fréquemment sur des histoires de femmes inspirantes) sont très suivis et font beaucoup mousser les ventes des heureux ouvrages sélectionnés.

💎 Ce n'est pas confirmé par les généalogistes, mais un des ancêtres de Reese, John Witherspoon, serait un signataire de la Déclaration d'Indépendance des États-Unis.

💎 Ce sont ses grands-parents, James Witherspoon et Dorothea Draper qui l'ont le plus influencée dans la vie.  C'est leur inspiration qui a amené Reese à créer son magasin de vêtements nommé "Draper James".  Car du cheerleading de son enfance à ses entreprises dans le domaine de la mode et des soins de beauté, en passant par sa carrière d'actrice, Reese Witherspoon a toujours été une fonceuse et une battante.  Ce fut la clef de ses succès.  Une détermination farouche !



💎 Sa formidable performance dans "La Revanche d'une Blonde" est d'autant plus méritoire qu'elle ne pouvait même pas se reposer entre les séances de tournage du film.  En effet, Reese avait un bébé malade à la maison.  En effet, sa petite fille Ava (photo) pleurait souvent et elle l'empêchait de dormir !

💎 Bien qu'elle ait des origines irlandaises, écossaises et galloises, Reese a échoué dans l'obtention d'un rôle de princesse pour une production de Disney.  La raison ?  Le personnage qu'elle devait jouer devait avoir un accent écossais que Reese n'arrivait pas à parler !

💎 Reese avait fait mettre une clause dans son contrat pour le film à succès "La Revanche d'une Blonde".  Cette clause stipulait qu'elle héritait de tous les vêtements et des nombreuses paires de souliers (70 !) qu'elle avait portés durant les tournages.  Un butin iconique fabuleux, digne des musées !

💎 Reese, on le sait, a du caractère à revendre !  En 2013, elle a été arrêtée par la police pour trouble à l'ordre public, quand son mari d'alors, son agent, Jim Toth, avait été soupçonné de conduite en état d'ivresse.  Elle n'a pas contesté les charges contre elle, et elle a payé l'amende qu'on lui a imposée.



On comprend mieux le style d'actrice énergique et comique de Resse Witherspoon quand elle cite ses principales influences chez les femmes qui ont fait ou qui continuent d'exercer son métier.  Des noms comme : Lucille Ball (photo ci-dessus), Goldie Hawn, Sally Field, Julia Roberts, Jodie Foster, Meryl Streep, Susan Sarandon, ses amies Nicole Kidman et Jennifer Aniston ont été, et sont toujours, des modèles pour Reese.

Bien que son travail ait bifurqué davantage vers la production, ces dernières années, Reese Witherspoon n'a pas fini de nous éblouir, que ce soit sur le petit ou le grand écran.  Elle n'a pas fini de trôner au sommet des pyramides !

QUAND JESSICA S. RENCONTRA DONALD TRUMP...


Ce blogue traite habituellement des vedettes féminines qui ont déjà été cheerleaders dans leurs jeunes années.  Mais cette fois-ci, je veux parler des cheerleaders actuelles et leurs relations avec des stars.  Aux États-Unis, le mouvement #MeToo (ou #BalanceTonPorc en France) a été lancé en octobre 2017 par l'actrice américaine Alyssa Milano (photo ci-dessous).  C'est à cette période, par la voie des médias sociaux, qu'elle s'est mise à encourager toute personne victime de harcèlement ou d'agression sexuelle à dénoncer les coupables.

Depuis ce temps, le mouvement a pris une grande ampleur et s'est répandu dans plus de vingt-cinq pays à travers le monde.  Beaucoup de femmes et, dans une moindre mesure, des hommes, dans tous les domaines, non seulement dans les sphères artistiques, sportives et militaires, ont su dépasser leur peur, leur honte et leur désillusion pour briser le silence et révéler les atteintes à leur dignité et à leur intimité.

Le phénomène des hommes puissants, célèbres, et ultra-riches, abusant de leur pouvoir et de leur influence pour se croire tout permis, y compris un sous-entendu «droit de cuissage» auprès de la gent féminine, est presque vieux comme le monde.  Il relève pratiquement du règne animal.

Dans un monde supposément civilisé, cela dépasse l'entendement et le respect de la dignité humaine que des hommes comme Harvey Weinstein ou même l'actuel président des États-Unis profitent de leur statut pour abuser sexuellement des femmes en échange de faveurs (pour faire avancer leur carrière ou la détruire, si la femme se refuse à eux).



L'autre jour, j'ai entendu Janette Bertrand, -qui a énormément contribué à l'émancipation et à la libération de la femme au Québec-, parler de comment ça se passait dans les années 1950 pour ses consoeurs qui tentaient d'entrer sur le marché du travail, en ces temps où celles-ci étaient encore largement relégués au foyer dans leur rôle de mère et de ménagère.  Par exemple, pour obtenir un poste de secrétaire, il n'était pas rare que la prétendante doive coucher avec le patron !

À en croire les très nombreuses victimes dénonçant leur abuseur dans le cadre de #MeToo, les temps n'ont pas tant changé.  Il faut dire que la situation n'est pas à sens unique.  Certaines femmes ont pu faire de fausses accusations ou user de leurs charmes pour séduire ou faire chanter des hommes de pouvoir afin de promouvoir leur carrière ou se faire entretenir.

Peu importe, il est grandement temps que les choses changent et que les femmes se fassent respecter.  En espérant qu'un mouvement comme #MeToo ne s'épuise pas et devienne un coup d'épée dans l'eau.

Le sexisme, la discrimination, l'exploitation sexuelle et le phénomène de la femme-objet ont aussi affecté le domaine du cheerleading, notamment dans la Ligue Nationale de Football Américain.  Les meneuses de claques de la NFL ont récemment commencé à dénoncer leurs conditions de travail et les miettes qu'on leur donnait pour salaire.

Certaines ont même entamé des poursuites judiciaires en affirmant avoir été "pelotées" lors d'un rassemblement pour une oeuvre de charité.  D'autres encore ont demandé justice parce qu'elles affirment avoir été épiées sournoisement dans leur vestiaire par des membres des équipes de football adverses.
    

Le problème c'est aussi qu'un changement de culture doit encore s'opérer chez les jeunes femmes.  En août 2008, la Pom-Pom girl Jessica S. (photso), membre du squad de cheerleaders des Jets de New York de 2008 à 2013, s'est assise sur les genoux de Donald Trump lors d'un party de lancement de saison du club de New York -ville où le milliardaire américain en menait très large à ce moment-.  Trump la serre contre lui.  Dans quelle mesure est-ce un comportement déplacé ou non ?  Est-ce que cela faisait partie du travail ou du mandat de «relation publique» de Jessica ?

Plus tard, cette dernière posa nue pour le magazine masculin MAXIM.  Pourquoi ?  Était-ce une suite logique à ses danses sexy le long des lignes de côté du stade des Jets à New York ?  Pensait-elle faire avancer ainsi son cheminement vers la carrière de mannequin dont elle rêvait ?

#MeToo a déjà commencé à changer la manière de traiter les femmes, notamment dans les domaines du show business et du sport.  Plusieurs organisations ont carrément aboli l'utilisation de jeunes et jolies filles sexy lors de leurs événements.

On pense, entre autres, aux paddock girls qui se promenaient très courtement vêtues sur les pistes de course motorisées.  Ou des hôtesses sexy que l'on voyait dans des salons lors de congrès d'informatique ou d'automobiles.

Depuis peu, on repense également le rôle des cheerleaders dans la NFL.  Non seulement on révise leur salaire à la hausse -quoique plusieurs meneuses de claque ne gagnent pas beaucoup plus que le salaire minimum dans certains états, alors que beaucoup des footballeurs qui les côtoient empochent des salaires annuels entre cinq et trente-cinq millions de $ et que la mascotte du club peut faire $ 65 000 par saison-, mais on commence timidement à rendre moins drastique leur régime ou leur code de conduite.  



Les règles sont encore trop strictes en ce qui concerne les soins de beauté -maquillage, coiffure, propreté-, le poids sévèrement contrôlé, la façon polie de répondre aux partisans -souvent alcoolisés- qui les harcèlent et voudraient bien les déshabiller encore plus qu'elles le sont déjà !

Bien sûr, ces incidents déplorables sont heureusement rares.  Presque tous les fans de football sont respectueux à l'égard des cheerleaders.  Mais celles-ci doivent rester anonymes -pour des raisons de sécurité, on ne révèle pas leur nom de famille- pour éviter que des curieux ou des harceleurs découvrent où elles habitent et aillent les importuner.

Même lorsqu'elles ne sont pas au travail, elles doivent respecter un code vestimentaire strict -exemple : pas de jeans-, bien se tenir -croiser les jambes lorsqu'elles s'assoient-, ne pas mâcher de gomme.  Elles doivent même suivre les directives sur la façon de porter des tampons hygiéniques !


Puisqu'elles portent souvent des costumes ou des uniformes très sexy dévoilant amplement leur poitrine et leurs cuisses, elles doivent s'assurer de la fermeté et du galbe de leurs seins.  Pour respecter les normes physiques qu'on leur impose, y compris lors des auditions stressantes qu'elles doivent passer pour avoir leur place dans le squad officiel des équipes, les filles s'astreignent à des diètes sévères quand ce n'est pas de l'anorexie.

Même après la fin de leur carrière de meneuses de claque, certaines d'entre elles se retrouvent avec des problèmes sérieux de déformation morphologique, de troubles alimentaires, d'anxiété, de dépression, causés par la discipline imposée par les règlements abusifs qu'on leur à fait endurer pendant leur passage à titre de cheerleader des clubs de la prestigieuse NFL.



Les cheerleaders ont-elles encore leur place dans la Ligue Nationale de Football ?  Certains pensent que non, surtout les féministes.  Moi je crois qu'elles devraient revenir à leur pratique originale, celle qu'elles ont probablement exercé dans leurs années d'enfance ou d'adolescence, à l'école ou au collège.  Avec un uniforme plus sobre, plus traditionnel, comme celui porté par les meneuses de claque des universités.

Le vrai cheerleading c'est celui qui s'apparente à la gymnastique avec ses sauts et ses voltiges acrobatiques.  C'est un vrai sport.  La NFL l'a dénaturé pour le remplacer par de la danse.  C'est une autre forme de spectacle qui est certes agréable à voir mais qui est allé trop loin dans la démesure...



LINDSAY LOHAN : «MON PASSÉ DOIT RESTER DANS LE PASSÉ...IL EST FINI, PARTI, MORT.»


Selon la science de la psychologie, ce qui se passe entre notre naissance et l'âge de cinq ans a une influence déterminante sur ce que sera notre vie par la suite.

Dans le destin de chaque individu, qu'est-ce qui est inné ? Qu'est-ce qui nous est donné, lorsque nous venons au monde ?  Dans quelle mesure notre bagage génétique trace les chemins de nos vies ?  

Jusqu'à quel point l'environnement naturel, les milieux familial et social, dans lesquels nous grandissons, seront importants dans notre devenir ?

On dit parfois qu'il faut tout un village pour élever un enfant.  En ce sens qu'il faut bien des ressources, de l'attention, un bon entourage et de l'amour pour créer les conditions qui feront qu'un enfant se développera et pourra être heureux. 

Pour une raison ou pour une autre, certains enfants qui n'ont pas vécu une enfance "normale" ou qui n'ont pas vraiment eu d'enfance, éprouvent parfois d'énormes difficultés dans la vie.



C'est le cas de certains artistes ou de célébrités dans le monde du sport, entre autres, qui, propulsés dès leur jeune âge dans le monde adulte, dans le show business, ou la compétition de haut niveau, n'auront pas eu le temps ou la chance d'être des enfants vivant comme des enfants.

L'ex-actrice Lindsay Lohan pourrait se classer dans cette catégorie des enfants prodiges que l'on a probablement trop poussé vers la célébrité à l'âge où une enfant joue normalement avec ses poupées.

À trois ans, la fillette de riches parents affairistes des banlieues cossues de Long Island (New York), est déjà mannequin et actrice de publicité.

À dix ans, elle est déjà présente à la télé dans la série Another World.

Deux années plus tard, sa carrière d'actrice de film commence avec The Parent Trap.



C'est à cette époque qu'elle fera du cheerleading, d'abord au Cold Spring Harbor High School, puis au Sanford H. Calhoun High School.

L'expérience prend fin quand elle opte ensuite pour l'éducation à domicile.

Le cheerleading est un sport qui peut être dangereux.  Il inclut des éléments acrobatiques, notamment pour celles qui occupent le poste de voltigeuse.

Pour exceller à ce poste, vous devez maîtriser votre peur.  Est-ce que cet aspect du cheerleading a influencé Lindsay Lohan au point de vouloir braver le danger ?  De n'avoir pas peur de franchir des limites périlleuses, de briser des règles de comportement, et de ne pas respecter des interdictions légales ?

Ou est-ce que ses succès hâtifs dans le monde artificiel du show business lui ont enflé la tête jusqu'à lui faire croire qu'elle pouvait tout se permettre, y compris des abus de tous genres ?

Des folies qui ont fait d'elle une criminelle parce qu'elle a mis en danger la vie d'autrui (accident de voiture alors qu'elle conduisait sous l'influence de drogues ou d'alcool, voies de fait, vol, défauts de paiement).

Des abus qui l'ont menacé elle-même (sécurité, santé).

Des dérapages et des pertes de contrôle qui lui ont fait perdre tout: carrière, famille, fortune, respect du public...

Curieusement, ces dernières années, Lohan tente de faire oublier ses déboires et sa réputation ruinée en renouant avec l'héritage de talent (génétique ?) de ses parents.  Elle tente de suivre leurs traces dans le monde des affaires.  Elle a fondé un club de nuit en Grèce, le "Lindsay Lohan Beach House" à Mykonos, et projetterait d'en ouvrir un autre à Rhodes.  Et elle aurait l'idée de faire un développement sur une île (Lindsay Land, au large de Dubai).  

Même si le succès n'est pas au rendez-vous, Lindsay Lohan continue sporadiquement sa carrière d'actrice dans diverses productions au grand comme au petit écran.  Elle compte aussi enregistrer un nouvel album à titre de chanteuse.

Elle refait sa vie en Europe, là où elle est moins connue et où on la juge moins sur ses frasques du passé.



Un passé troublé, que la presse à potins et les médias sociaux ont grandement exploité, mais qu'elle dit personnellement mort et enterré.  Et qu'elle voudrait aussi que l'on oublie en Amérique.  

«Je suis une personne normale et gentille.  Une bonne personne», affirme-t-elle maintenant.  «Je n'ai pas de mauvaises intentions.  Et mon passé doit rester dans le passé.  Les gens doivent seulement arrêter de le rappeler parce qu'il est fini, parti, mort.  Et c'est ce qui est le plus important pour moi.»

Il reste que, malgré ses efforts pour se refaire une belle image ou pour rester davantage dans l'ombre, ses déclarations, souvent controversées (récemment au sujet du mouvement #metoo), ne l'aident pas.

Le fait qu'elle ait été une vedette toute sa vie, qu'elle ait été sous les projecteurs dès sa tendre enfance, est-il devenu une seconde nature pour elle ?

Une empreinte tellement "tatouée" en elle, indépendamment de sa volonté, à l'âge de l'innocence et des poupées ?  Une marque qu'elle ne pourra jamais effacer pour trouver la paix ?  Pour se trouver elle-même ?  Sans artifice ?

Avant ce choix déterminant que l'on a fait beaucoup trop tôt pour elle, à sa place... sans mise en garde, sans précautions, sans lui laisser le temps d'être une enfant.