LINDSAY LOHAN : «MON PASSÉ DOIT RESTER DANS LE PASSÉ...IL EST FINI, PARTI, MORT.»


Selon la science de la psychologie, ce qui se passe entre notre naissance et l'âge de cinq ans a une influence déterminante sur ce que sera notre vie par la suite.

Dans le destin de chaque individu, qu'est-ce qui est inné ? Qu'est-ce qui nous est donné, lorsque nous venons au monde ?  Dans quelle mesure notre bagage génétique trace les chemins de nos vies ?  

Jusqu'à quel point l'environnement naturel, les milieux familial et social, dans lesquels nous grandissons, seront importants dans notre devenir ?

On dit parfois qu'il faut tout un village pour élever un enfant.  En ce sens qu'il faut bien des ressources, de l'attention, un bon entourage et de l'amour pour créer les conditions qui feront qu'un enfant se développera et pourra être heureux. 

Pour une raison ou pour une autre, certains enfants qui n'ont pas vécu une enfance "normale" ou qui n'ont pas vraiment eu d'enfance, éprouvent parfois d'énormes difficultés dans la vie.



C'est le cas de certains artistes ou de célébrités dans le monde du sport, entre autres, qui, propulsés dès leur jeune âge dans le monde adulte, dans le show business, ou la compétition de haut niveau, n'auront pas eu le temps ou la chance d'être des enfants vivant comme des enfants.

L'ex-actrice Lindsay Lohan pourrait se classer dans cette catégorie des enfants prodiges que l'on a probablement trop poussé vers la célébrité à l'âge où une enfant joue normalement avec ses poupées.

À trois ans, la fillette de riches parents affairistes des banlieues cossues de Long Island (New York), est déjà mannequin et actrice de publicité.

À dix ans, elle est déjà présente à la télé dans la série Another World.

Deux années plus tard, sa carrière d'actrice de film commence avec The Parent Trap.



C'est à cette époque qu'elle fera du cheerleading, d'abord au Cold Spring Harbor High School, puis au Sanford H. Calhoun High School.

L'expérience prend fin quand elle opte ensuite pour l'éducation à domicile.

Le cheerleading est un sport qui peut être dangereux.  Il inclut des éléments acrobatiques, notamment pour celles qui occupent le poste de voltigeuse.

Pour exceller à ce poste, vous devez maîtriser votre peur.  Est-ce que cet aspect du cheerleading a influencé Lindsay Lohan au point de vouloir braver le danger ?  De n'avoir pas peur de franchir des limites périlleuses, de briser des règles de comportement, et de ne pas respecter des interdictions légales ?

Ou est-ce que ses succès hâtifs dans le monde artificiel du show business lui ont enflé la tête jusqu'à lui faire croire qu'elle pouvait tout se permettre, y compris des abus de tous genres ?

Des folies qui ont fait d'elle une criminelle parce qu'elle a mis en danger la vie d'autrui (accident de voiture alors qu'elle conduisait sous l'influence de drogues ou d'alcool, voies de fait, vol, défauts de paiement).

Des abus qui l'ont menacé elle-même (sécurité, santé).

Des dérapages et des pertes de contrôle qui lui ont fait perdre tout: carrière, famille, fortune, respect du public...

Curieusement, ces dernières années, Lohan tente de faire oublier ses déboires et sa réputation ruinée en renouant avec l'héritage de talent (génétique ?) de ses parents.  Elle tente de suivre leurs traces dans le monde des affaires.  Elle a fondé un club de nuit en Grèce, le "Lindsay Lohan Beach House" à Mykonos, et projetterait d'en ouvrir un autre à Rhodes.  Et elle aurait l'idée de faire un développement sur une île (Lindsay Land, au large de Dubai).  

Même si le succès n'est pas au rendez-vous, Lindsay Lohan continue sporadiquement sa carrière d'actrice dans diverses productions au grand comme au petit écran.  Elle compte aussi enregistrer un nouvel album à titre de chanteuse.

Elle refait sa vie en Europe, là où elle est moins connue et où on la juge moins sur ses frasques du passé.



Un passé troublé, que la presse à potins et les médias sociaux ont grandement exploité, mais qu'elle dit personnellement mort et enterré.  Et qu'elle voudrait aussi que l'on oublie en Amérique.  

«Je suis une personne normale et gentille.  Une bonne personne», affirme-t-elle maintenant.  «Je n'ai pas de mauvaises intentions.  Et mon passé doit rester dans le passé.  Les gens doivent seulement arrêter de le rappeler parce qu'il est fini, parti, mort.  Et c'est ce qui est le plus important pour moi.»

Il reste que, malgré ses efforts pour se refaire une belle image ou pour rester davantage dans l'ombre, ses déclarations, souvent controversées (récemment au sujet du mouvement #metoo), ne l'aident pas.

Le fait qu'elle ait été une vedette toute sa vie, qu'elle ait été sous les projecteurs dès sa tendre enfance, est-il devenu une seconde nature pour elle ?

Une empreinte tellement "tatouée" en elle, indépendamment de sa volonté, à l'âge de l'innocence et des poupées ?  Une marque qu'elle ne pourra jamais effacer pour trouver la paix ?  Pour se trouver elle-même ?  Sans artifice ?

Avant ce choix déterminant que l'on a fait beaucoup trop tôt pour elle, à sa place... sans mise en garde, sans précautions, sans lui laisser le temps d'être une enfant.

LAURA VIKMANIS : CHEERLEADER ET MÈRE COURAGE !

La peur nous habite.  Incontrôlée, elle peut nous perdre ou nous empêcher de vivre pleinement notre vie.  Mais lorsqu'elle est ignorée ou étouffée, son absence peut conduire à l'imprudence ou à la témérité, et elle risque de ne pas nous prémunir des dangers.

La peur emprunte de multiples visages selon les individus : peur de l'échec, peur de décevoir, peur de l'inconnu, peur des autres, peur de souffrir, peur de la mort, peur de ne pas être aimé...

De la peur panique, des phobies, au simple instinct de conservation, elle peut déterminer notre vie ou l'influencer fortement.  Elle peut nous paralyser ou nous condamner au supplice de l'indécision et de l'inaction.  Tout faire rater...



Pour l'illustre écrivain français François Mauriac, «la peur est le commencement de la sagesse».  Pour son compatriote André Gide, une peur comme la peur du ridicule «obtient de nous les pires lâchetés».  Face à la peur, on peut s'écraser, fuir ou céder à l'impuissance.  Ou bien on lui résiste, on la maîtrise à force de confiance et de courage.  Pour transformer cette énergie négative en pouvoir positif, et en faire un tremplin vers le succès.


C'est cette dernière voie qu'a choisie Laura Vikmanis, quand, victime de violence conjugale, elle a mis fin à seize ans de mariage en quittant le foyer familial avec ses deux jeunes enfants.  En s'affranchissant de cette relation destructrice avec un mari abusif, cette petite blonde américaine, aujourd'hui dans la cinquantaine, avait conscience que la vie qui l'attendait risquait d'être dure pour elle et sa famille.

Sous le choc d'un divorce émotivement très éprouvant et déprimant, elle a senti la menace et la peur de la dépression nerveuse.  Mais elle savait qu'elle avait en elle cette force, cette résilience et ce courage pour la soutenir et lui permettre de mettre derrière elle cette mauvaise période de sa vie.



Cette confiance en ses capacités, elle l'avait développée dès sa tendre enfance, en pratiquant le cheerleading à l'école.  Ce sport extrême, qui, de toutes les disciplines athlétiques, est la plus dangereuse en terme de probabilités de blessures.  Vous ne pouvez pas faire des pirouettes à toute vitesse; exécuter des figures de voltige en étant catapultée dans les airs par vos coéquipières, ou garder votre équilibre en position d'instabilité sans avoir d'abord dompté la peur...

Sans s'en douter, ce sera justement le cheerleading qui l'aidera à retrouver son équilibre après son atroce divorce.  Retournée vivre dans sa ville natale de Springboro (Ohio), c'est en assistant à un match de football professionnel américain des Bengals de Cincinnati (NFL) que son attention a été attirée par les meneuses de claque (les Ben-Gals) du club local.




Vikmanis fut vraiment impressionnée par le talent et les ravissants uniformes de ces Pom Pom Girls superbes et enthousiastes.  Coup de foudre ?  Réminiscence de son passé d'enfant cheerleader ?  Ou rapprochement de son présent métier de diététicienne spécialiste du conditionnement physique -incluant la danse- ? Toujours est-il qu'elle déclara aux amies, qui l'accompagnaient au stade ce jour-là de l'année 2008, qu'elle voudrait être meneuse de claque professionnelle.  Puis de renchérir aussitôt, en admirant les Ben-Gals en train d'offrir leur remarquable performance devant la foule, : «je pense que je peux faire ça». 

Constatant qu'elle semblait sérieuse en faisant une telle affirmation, qui avait des allures de projet, une de ses compagnes lui répliqua qu'elle était bien trop vieille pour oser même songer à ce dessein.  Devant elles, les Ben-Gals, qui se démenaient en dansant de manière endiablée, avaient l'âge d'être leurs filles, ou presque !




Laura ne se laissa pas démonter par ce commentaire négatif à propos de son âge.  Après tout, elle était en grande forme, à cause de son métier.  Ne faisant ni une ni deux, elle alla parler à une cheerleader des Bengals.  Cette dernière l'encouragea à se présenter aux essais du prochain camp d'entraînement des candidates aux postes de meneuses de claque de l'équipe.

Histoire de bien se préparer pour cette compétition mettant aux prises des centaines de candidates plus jolies et agiles les unes que les autres, Vikmanis perdit du poids en s'astreignant à une diète sévère, et elle multiplia les heures d'entraînement et d'exercice pendant trois mois.  Lors des premiers essais libres, Laura était intimidée par ses pétillantes jeunes rivales, deux fois moins âgées qu'elle.


Mais c'était un défi qu'elle aimait.  C'était une sorte de revanche contre son ex-mari contrôlant, qui, du temps de leur mariage, ne lui aurait jamais permis de tenter une telle expérience.  L'excellente préparation physique et mentale de Vikmanis lui rapporta des dividendes aux essais libres.  Elle se retrouva en finale après les rondes éliminatoires.  Mais elle ne fut pas choisie pour faire partie du squad des Ben-Gals.



Elle s'était préparée à une telle éventualité.  Ce n'était que partie remise.  L'année suivante, Laura prit les grands moyens pour réussir à se tailler une place au sein de la brigade officielle des Pom Pom girls du club de Cincinnati.  Elle s'entraîna avec une des filles du squad, participa aux pratiques du groupe, apprit à se coiffer et à se maquiller comme les pros du métier afin d'être aussi belle qu'elles.  Bref, elle redoubla d'ardeur et d'effort pour être encore mieux préparée aux prochains essais.

Cette fois-ci fut la bonne !  Témoins de ses prouesses, les juges de la compétition n'eurent d'autre choix que de lui faire une place parmi les membres du squad officiel de cheerleaders des Bengals de Cincinnati.  À 40 ans, Laura Vikmanis accomplissait un exploit sans précédent en accédant, à un âge aussi avancé, à la prestigieuse Ligue Nationale de Football des États-Unis d'Amérique.  Elle abattait ainsi des préjugés tenaces, de même que les barrières de l'âgisme.  Elle y parvenait aussi grâce à l'ouverture d'esprit des membres du personnel de l'organisation des Bengals de Cincinnati.  Il faut le souligner.




Dans les autres organisations à travers la NFL, on a plus l'habitude de voir des filles de 20 ans manier les pompoms lors des matchs du dimanche.  Pour se tailler une place dans la grande ligue, les candidates doivent réussir plusieurs examens dont le redoutable «test» du...maillot de bain !  Ces défilés en bikini tiennent plus de la parade de mode que de la gymnastique propre aux concours de cheerleading, mais ils ont une importance non négligeable pour la plupart des panels de juges aux auditions de meneuses de claque, partout dans la NFL.  En effet, c'est en bikini que les pom pom girls choisies seront photographiées, pour la réalisation du fameux calendrier d'équipe, outil de marketing stratégique vendu en grand nombre aux partisans et amateurs de football, partout au pays. 

Les 40 printemps de Laura Vikmanis auraient pu diminuer ses chances de passer avec succès cette épreuve du maillot de bain, favorisant davantage les jeunes candidates au corps sculptural.  Mais comme pour les habiletés physiques requises pour la danse, la quadragénaire mère de famille n'a pas souffert des comparaisons avec les plus jeunes car elle avait toujours pris soin de son corps et de sa santé.  



Quelques semaines après la sélection de Vikmanis qui faisait d'elle une Ben-Gal à part entière, ses filles Courtney et Marija pleuraient de joie lorsqu'elles ont vu leur mère danser aux côtés des autres Ben-Gals à la première partie locale de la saison de l'équipe de Cincinnati.  Comme elles étaient excitées et fières de des accomplissements de maman !  Un sentiment indescriptible !  Un modèle à suivre puisqu'elles étaient elles-mêmes cheerleaders à leur école !

L'effet de cette réussite exceptionnelle fut prodigieux.  Vikmanis devint une vedette invitée à participer à plusieurs émissions de télévision et de radio.  De nombreux journaux et diverses revues lui consacrèrent également des articles élogieux.  De 2009 à 2014, jusqu'au vénérable âge de 46 ans, Vikmanis est parvenue à conserver son poste chez les Ben-Gals.  D'année en année, c'était toujours de plus en plus difficile pour elle de "survivre" au camp d'entraînement et aux affrontements avec de jeunes candidates de plus en plus redoutables et talentueuses.




Elle avoue avoir été elle-même très étonnée de trouver la force et le courage supplémentaire de satisfaire aussi longtemps aux exigences de la tâche de cheerleader dans la NFL, autant sur le terrain de jeu qu'en dehors de celui-ci.  Les meneuses de claque professionnelles doivent représenter leur équipe non seulement dans plusieurs activités communautaires mais aussi à l'étranger; par exemple, pour soutenir le moral des forces armées américaines opérant outre-mer.

Vikmanis est sortie grandie de cette enrichissante expérience qui lui servira pour le reste de sa vie.  Elle a relaté son incroyable histoire dans un livre, «It's not about the Pom-Poms», co-écrit avec Amy Sohn.  Elle raconte son histoire sobrement et avec humour, sans tenter d'embellir davantage son vécu.  Les droits de cet ouvrage ont été acquis par un producteur de cinéma pour en faire un film.



Laura reçoit des témoignages de partout dans le monde, de la part de personnes, surtout des femmes, inspirées par son cheminement d'épouse violentée, de mère célibataire courageuse, et de réussite professionnelle sans précédent.  À toutes celles qui lui demandent des conseils, Vikmanis répond invariablement par ces mots : «Ne vous limitez pas vous-mêmes.  Soyez ouvertes à d'autres opportunités, et ne vous jugez pas vous-mêmes.» (...) «Ne laissez pas vos peurs imaginaires nuire à ce que vous faites.  C'est après vous être libérées de la peur que vous devenez courageuses.»

Dans le fond, ces paroles de sagesse rejoignent celles du renommé romancier brésilien Paulo Coelho, auteur de "L'Alchimiste", un livre vendu à plus de 65 millions d'exemplaires : «Il n'y a qu'une seule chose qui puisse rendre un rêve impossible à réaliser : c'est la peur d'échouer.»


* * *


Par ailleurs, il y a quelques années, à Dallas, il s'en est fallu de peu pour que le record d'âge tardif, pour devenir une cheerleader de la NFL, ne soit battu par une grand-mère de 55 ans ! 

Trente-cinq ans avant l'exploit de Laura Vikmanis, Sharon Simmons (photo ci-dessus) était passée près d'auditionner pour devenir meneuse de claque des célèbres Cowboys de Dallas.  Mais, à cette époque, elle a dû renoncer à ce projet, trop occupée qu'elle était à élever son premier enfant.

Cependant, lorsqu'elle a eu 50 ans, cette blonde ambitieuse que rien ne semble vouloir arrêter, a décidé de réaliser ses rêves.  Même les plus extravagants !  C'est à cet âge, où la plupart des gens ralentissent leurs activités et songent à leur retraite, que Simmons a commencé à participer à des compétitions de culturisme (fitness).  Elle en a gagné beaucoup mais ce n'est pas ses succès qui la motivaient.  C'était plutôt tout le processus d'entraînement qui précède ces concours. 

Aujourd'hui, en revoyant les vidéos de ses participations à ces compétitions, Sharon ne se trouve pas très bonne.  Par contre, elle se souvient avec bonheur des ovations du public, ébahi par son audace et sa force de caractère.




L'important dans la vie, pour Sharon Simmons, c'est d'oser.  C'est de vaincre sa peur.  C'est de ne jamais dire "jamais", et de ne jamais accepter que quelqu'un d'autre vous fixe des limites.  L'âge est un état d'esprit.  Sharon se sent comme si elle était encore dans la vingtaine.  Même son mari oublie l'âge qu'elle a !  Il n'est jamais trop tard pour commencer à faire de l'exercice, dit-elle.  Si vous perdez de vue vos objectifs ou vos défis physiques, revenez dans le droit chemin, persévérez !  Ne vous retenez pas, foncez ! 

Simmons a écrit deux livres au sujet du conditionnement physique chez les personnes de 50 ans et plus.  Son prochain défi ?  La course automobile !


* * *

Depuis 50 ans, les femmes ont de moins en moins PEUR.  Cette peur qui y était pour beaucoup dans l'étiquette de "sexe faible" qui était accolée à leur statut.  D'ailleurs ça ne fait pas si longtemps qu'elles ont le droit de vote en Occident et qu'elles sont reconnues comme "personnes légales" n'ayant plus besoin d'être "endossées" par un mari ou leur père pour signer des contrats ou un bail.  Les femmes s'affirment de plus en plus dans une foule de domaines, et c'est un apport énorme et révolutionnaire pour le bien de nos sociétés !


*  *  *

Laura Vikmanis raconte sa fascinante histoire dans la video ci-dessous :


LES CHEERLEADERS BRILLENT À NOËL !


Le temps des fêtes de fin d'année bat son plein et, un peu partout dans le monde, les gens célèbrent.  Oui, on a le coeur à la fête.  On décore les maisons, on s'offre de véritables festins, on chante, on danse, on échange des cadeaux entre parents et amis.  On a plus de loisirs et, pour profiter du bon temps, pourquoi ne pas en profiter pour aller encourager son ou ses équipes sportives locales.



Dans les stades, il va sans dire que le thème de Noël est à l'honneur.  Les clubs ont décoré les lieux et même leurs cheerleaders !  Certains l'ont fait avec plus de bonheur et de goût que les autres.  C'est le cas des Jaguars de Jacksonville (photo sous titre), de la Ligue Nationale de Football (NFL) des États-Unis.  Ici, pas besoin de déguiser les jolies meneuses de claques en Pères Noël.  On a simplement adapté leur costume en ajoutant un capuchon et des garnitures de fourrure blanche au bonnet, à l'encolure et aux poignets.  Ces embellissements font ressortir encore davantage les couleurs de ce magnifique uniforme.  Il faut dire que la grande beauté du modèle aide beaucoup à rendre l'ensemble parfait.  Avec des cheveux, des yeux, des lèvres, et un corps aussi attrayants, difficile de trouver mieux.  De quoi avoir encore plus l'esprit à la fête !

Dans les pays nordiques, on n'image pas les fêtes sans le Père Noël et sans neige !  Mais dans le Sud, il ne fait pas assez froid pour avoir autre chose que de la neige artificielle ou en confettis.  Le climat plus clément de ces chaudes contrées explique peut-être pourquoi les cheerleaders de Noël sont plus sexy que leurs collègues du Nord.  Même si la surface glacée de l'aréna des Stars de Dallas (équipe de la Ligue Nationale de Hockey -NHL- évoluant dans l'état sudiste du Texas, aux U.S.A.) se prête davantage au thème d'un Noël froid, ça n'empêche pas les "Ice Girls" du club de faire l'entretien de la patinoire, vêtues d'une tenue qui en font de véritables cadeaux pour les partisans présents dans les estrades !  Cette jeune femme splendide (photo ci-dessous), qui nettoie la patinoire, n'est pas une "Pom Pom Girl" comme celles qui animent les foules dans les stades de football.  Mais avant le match, elle et ses consoeurs ont peut-être accueilli les amateurs aux abords ou à l'entrée de l'aréna.  Dans les entractes, entre les périodes de jeu, elle a peut-être participé à des activités de divertissement au cours desquelles elle a remis des cadeaux à des spectateurs (chandail de l'équipe et diverses autres marchandises).  Les Ice girls n'exercent pas toutes les mêmes fonctions dans les différents amphithéâtres de la NHL.


Tel qu'elle apparaît sur la photo, on ne peut qu'être admiratif de l'harmonie des couleurs et des formes qui composent le portrait de cette beauté veloutée.  Notez l'harmonie dans les coloris de la longue chevelure, du rouge à lèvres, du costume, et de la peau de cette "Ice Girl" à la plantureuse poitrine, bien mise en évidence par un décolleté profond encadré de fourrure blanche et de bretelles noires qui offrent un beau contraste.  La large ceinture noire tranche aussi sur le rouge vif de l'uniforme et rappelle, en plus joli, une pièce de l'accoutrement du Père Noël.  La boucle dorée de cette ceinture, ainsi que les bijoux aux oreilles et à la main droite ajoutent juste assez de scintillement pour être dans le ton de cette fête de la lumière qu'est aussi Noël.  Remarquez également les symétries des lignes horizontales que présentent les sourcils, les cils noirs des yeux, les lèvres, les garnitures en haut et en bas du costume, la ceinture, et la séparation des deux parties qui forment le bas de la robe.  De même, dans le sens vertical, les ondulations de la chevelure se marient bien à celles du bas du costume et aux courbes des seins.  Les bretelles, les bras, les jambes et le manche de la pelle contribuent aussi à cette union dans la verticalité.  Le vert de la pelle représente la couleur dominante de l'équipe mais également celle du sapin de Noël.  L'ensemble est un pur enchantement !



Noël c'est surtout la fête de l'émerveillement des enfants.  Et le royaume où cet émerveillement est à son comble, c'est Disney Land, en Floride, là où les contes de Noël prennent vie.  Paradoxalement, durant le temps des fêtes, cet état du sud-est des U.S.A. accueille des millions de Canadiens (appelés les "Snow Birds") qui fuient le froid et la neige de leur pays situé sous le Pôle Nord, là où habite...le Père Noël !  S'ils se rendent assister à une partie de football des Dolphins de Miami, ces visiteurs et ces vacanciers croiront vivre un conte de Noël lorsqu'ils verront en action les meneuses de claques des "Phins" (photo ci-dessus).  Chez elles, c'est l'opulence et le raffinement qui dominent !  Afin de ne pas être confondues avec les cheerleaders de Noël des autres équipes de sport, elles ont conservé leurs pompons identifiés aux couleurs de leur club.  Ailleurs, les danseuses, qui animent les foules des grands stades durant la période des fêtes, optent souvent pour des pompons de couleur argent, qui correspondent plus aux ornements ou aux guirlandes de Noël.  Pour parer leurs cheerleaders de leurs plus beaux atours de Noël, les stylistes des Dolphins y ont été généreusement dans la fourrure qui envahit le haut et le bas de l'uniforme des filles.  Mais ce sont les magnifiques motifs en forme de boutonnière de fantaisie qui donnent son originalité et sa personnalité à cette tenue spéciale.



On retourne au Texas pour le quatrième exemple de cheerleader de rêve à Noël.  On se retrouve encore à Dallas, mais cette fois ce sont les "Pom Pom Girls" des Cowboys (NFL) qui nous en mettent plein la vue !  On ne pouvait pas s'attendre à moins de leur part, sachant que c'est leur organisation qui, en 1972, a établi le standard en matière d'uniforme de meneuses de claques.  Indémodable, ce classique a été ensuite copié à maintes reprises, un peu partout.  On surnomme le Texas le "Lone Star State" ou, en français, l'État de l'Étoile Unique.  Cette étoile argentée est le signe distinctif qui apparaît sur les uniformes des joueurs et des cheerleaders des "Boys".  Ces dernières l'arborent sur leur ceinture de costume de Noël.  Les ravissantes jeunes femmes ont célébré en grand cette année.



Un peu à l'exemple des meneuses de claques des Jaguars, celles des Buccaneers de Tampa Bay (encore un club de football de la Floride) ont adapté leur uniforme régulier à la mode de Noël, plutôt que de créer un modèle complètement différent.  Les ornements caractéristiques de Noël sont plus discrets et moins nombreux mais ils soulignent et mettent en valeur le physique très sexy des représentantes des "Bucs" (photo ci-dessus).  À la taille, le ceinturon, au logo de tête de mort du club, ne s'accorde pas tellement au thème de la fête de la Nativité, mais en étant bordé d'un pourtour argenté, il jure moins dans l'esprit de ce temps de réjouissance.  L'encolure, enjolivé de brillants ou de petits points blancs, peut faire penser à des cristaux de neige resplendissant au soleil de Noël, le jour où est né le Divin Enfant.  Mais je dois confesser qu'en regardant le cliché de cette cheerleader des "Bucs", ce ne sont pas les détails spéciaux de son uniforme qui me sautent d'abord aux yeux...  Hum...Hum...  Nul doute que le Père Noël lui-même aimerait avoir cette beauté comme Fée des étoiles, pour l'aider à distribuer ses cadeaux...



Joyeux Noël à tous !