LINDA WALSH : LA PREMIÈRE ÉTOILE DU JETS FLIGHT CREW.
En 2007, le père de Linda Walsh, un américain vivant dans l'état de New York, était un homme heureux. Sur le plan professionnel, ce designer de cuisines et de salles de bain, propriétaire de la firme NORTH SHORE CABINETRY, était satisfait de son sort. À la maison, avec son épouse et ses quatre jolies filles, il était également comblé et entouré d'amour. Que demander de plus dans la vie pour ce fervent partisan des Jets de New York, une des deux équipes de football professionnel de New York ? Ah...rien n'est parfait. Monsieur Walsh avait bien un petit regret enfoui dans le fond de son coeur. Il aurait bien aimé avoir un fils. Et comme bien des pères de son pays, il aurait ainsi pu rêver que son gars jouerait un jour dans la grande Ligue Nationale de Football (NFL). Il faut dire que ce sport est une véritable religion au pays de l'Oncle Sam. À défaut de voir son rêve se concrétiser, Walsh se contentait d'amener sa fille Linda avec lui, afin d'assister aux matchs des Jets, les dimanches d'automne, aux Meadowlands. Une habitude remontant à 1994, alors que Linda était encore une enfant.
Mais la vie a parfois le don de vous surprendre agréablement ! Et ces belles surprises sont d'autant plus fantastiques qu'elles sont inespérées et inattendues ! Cette année-là (2007), Denise Garvey, une ancienne danseuse des Knicks City Dancers (meneuses de claques des Knicks, une équipe professionnelle de basketball de New York) et ex-cheerleader des Cowboys de Dallas (NFL), est à la recherche de candidates pour former le premier squad de pom-poms girls des Jets. Jusque là, les propriétaires et les dirigeants des deux clubs newyorkais de la NFL (les Jets et les Giants) n'avaient pas jugé bon de faire appel à des cheerleaders pour animer la présentation de leurs matchs. Désireux de se démarquer de leurs rivaux (Giants) et de tisser des liens plus étroits avec leur communauté, les responsables de la franchise des Jets avaient eu l'idée d'engager Madame Garvey pour qu'elle mette sur pieds une équipe de jeunes femmes capables d'enrichir l'expérience des dizaines de milliers de spectateurs assistant aux parties locales de leur équipe de football. Leur tâche ? Apporter un supplément d'énergie et d'enthousiasme à chaque rencontre au domicile des Jets, en stimulant et en divertissant l'assistance. Ce groupe de cheerleaders allait porter le nom de JETS FLIGHT CREW.
Le premier squad, assez modeste, serait formé de seulement dix meneuses de claques. La directrice de la nouvelle troupe, Denise Garvey, n'eut d'abord ni le temps ni les moyens de recruter ses "girls" en procédant à des auditions publiques. Ayant recours à ses contacts personnels, elle rencontra 46 candidates qu'elles jugeaient aptes à pouvoir faire le travail. Elle eut tout de suite l'idée d'appeler Linda Walsh, une élève modèle à qui elle avait enseigné la danse, cinq ans auparavant, à la MARIANNE ANDERSON SCHOOL OF DANCE. Linda était devenue elle-même professeur de jazz et de tap dance à cette école. Fan des Jets depuis longtemps, la jeune femme fut, il va sans dire, ravie de l'invitation de son ancienne enseignante. Mais devinez qui fut le plus heureux quand Linda décrocha un des dix postes du JETS FLIGHT CREW ? Son père ! Faute d'avoir un fils jouant dans les ligues majeures de football, il pouvait se réjouir de voir sa fille percer dans la prestigieuse NFL ! Qui l'eut cru ?! Certainement pas lui. Il était aux anges ! Et il le faisait voir et savoir à tout le monde autour de lui ! Louant le ciel et la Providence, il n'était pas peu fier !
Mais ce n'était pas tout ! Cette année-là, reconnaissant le travail de Denise Garvey et de sa dynamique bande de danseuses, les autorités de la NFL demandaient à l'organisation des Jets de déléguer un des membres de son groupe de cheerleaders pour participer au Pro Bowl, le match annuel qui opposent les joueurs étoiles de la Conférence Nationale à ceux de la Conférence Américaine, en février, à Honolulu, Hawaï. En quelque sorte, cette partie d'étoiles en est une aussi pour les pom-poms girls des clubs de la Ligue Nationale. Bien que n'importe laquelle de ses dix protégées aurait pu très bien représenter les Jets à cette rencontre "étoilée", le choix de Denise Garvey et de la direction de l'équipe s'arrêta sur...Linda Walsh, qui n'était même pas au courant de cette affaire. Chez les Jets on en était venu à la conclusion que la jolie brunette native de Massapequa (N.Y.) était la personne idéale pour participer à cet événement spécial, en portant les couleurs du club newyorkais. Garvey a justifé sa préférence en soulignant que Linda Walsh est, de nature, ce que l'on appelle "une bonne personne". «C'est une perle. Côté personnalité, c'est un rêve, et je crois que c'est ça le plus important» d'ajouter la directrice du JETS FLIGHT CREW. Elle poursuit en faisant remarquer que la charmante élue possède beaucoup d'entregent et se mêle facilement aux autres. «Vous pourriez la mettre en présence de différents groupes de gens et Linda se débrouillerait très bien. Elle est capable de soutenir des conversations intellectuelles tout en gardant sa plaisante énergie. Elle est athlétique et elle apprend rapidement les chorégraphies qu'elle doit exécuter», mentionne aussi Denise Garvey, afin de compléter ses explications au sujet du choix de Walsh pour le match des étoiles.
La nouvelle de cet honneur pour Linda Walsh fut accueillie avec joie par ses coéquipières -toutes des amies très proches- et par ses parents. Ces derniers eurent la chance d'accompagner leur fille au stade Aloha. Le père de Linda n'en revenait tout simplement pas. Fier comme un paon, il distribuait des photos de sa fille à ses collègues de travail et aux gens de son entourage, en plus d'inviter parfois jusqu'à 40 personnes pour faire la fête chez lui avant les matchs des Jets. Raison supplémentaire de son bonheur, Linda avait décidé de suivre ses traces dans l'entreprise qu'il possède. Pour bien préparer sa carrière, elle a obtenu un diplôme en design intérieur au FASHION INSTITUTE OF TECHNOLOGY et elle s'est habituée très tôt à aider dans ses travaux cet homme, dont elle dit qu'il est celui qui a le plus influencé sa vie.
Si Linda Walsh a choisi cette carrière en design, sa beauté physique et sa personnalité attrayante auraient très bien pu lui permettre de percer dans le monde de la mode en devenant mannequin. Pour s'en convaincre, on a qu'à jeter un coup d'oeil sur sa photo qui apparaît sur la page couverture du calendrier 2010 des cheerleaders des Jets, édition maillots de bain (voir ci-dessus). C'est évident que Linda a tous les atouts pour plaire, surtout quand son corps sexy est mis en valeur par un bikini qui semble taillé sur mesure pour elle. Le costume de meneuse de claques des Jets, dessiné par le designer newyorkais Marc Ecko en 2008, lui allait également très bien. Tout comme la combinaison de pilote d'avion qui dépare pourtant certaines de ses consoeurs du JETS FLIGHT CREW. Et c'est bien pour cette raison que Linda Walsh est une vraie cover girl : même lorsqu'elle porte des vêtements qui pourraient ne pas l'avantager, elle est quand même resplendissante.
Lorsqu'on la questionne à propos de ce qu'elle considère comme ses principales qualités, Linda Walsh parle de sa personnalité marquée par son caractère déterminé, ainsi que par sa mentalité de fonceuse. Énergique à souhait, Linda, dont le chanteur préféré est Billy Joel, déplore quand même qu'elle soit parfois facilement intimidable. La jolie brunette aux yeux bruns se dit inspirée par les gens ambitieux qui ont la ferme volonté de réaliser leurs rêves. Sa philosophie ? Ne pas être anxieuse ou trop sérieuse dans la vie. Ne pas avoir peur de faire des erreurs, mais apprendre de celles-ci. Ce qu'elle aime de la ville de New York ? Son énergie incroyable et sa diversité incomparable. Il y a de tout pour tous dans cette grande cité. Il y a toujours quelque chose de nouveau à faire dans cette ville qui ne dort jamais. Elle adore assister à des spectacles sur Broadway.
De son passage dans le JETS FLIGHT CREW -qui a duré cinq ans, de 2007 à 2011-, Linda Walsh dira que ce fut l'expérience la plus importante qu'elle a vécue. Ce qui l'a impressionné surtout, c'est la notoriété qu'elle a acquise dans sa communauté, lors des sorties publiques du JETS FLIGHT CREW. Médiatisées, ces apparitions ont toujours eu un impact auprès du public. Linda était cependant la première étonnée que les gens lui demandent fréquemment son autographe, elle qui se considère comme une simple fille de l'humble localité de Massapequa. Même si depuis deux ans, Linda Walsh joue un rôle plus anonyme dans la société, rien ne pourra lui enlever son titre de première étoile du JETS FLIGHT CREW, de la Ligue Nationale de Football. Un genre d'accomplissement dont rêve des dizaines de milliers de fillettes qui s'adonnent à l'exigeant sport du cheerleading dans les écoles secondaires des États-Unis d'Amérique.
LE SQUAD DES CHEERLEADERS DES COWBOYS N'A PLUS LE MÊME ÉCLAT SANS LA JOLIE SUNNI CRANFILL...
C'était la plus belle rose dans le bouquet. Le bijou le plus étincelant dans l'écrin. La perle rare dans le collier. Le rayon de soleil sans pareil qui illuminait le Texas Stadium, où elle offrait toujours des performances mémorables à titre de cheerleader de l'équipe de football de l'Amérique, les Cowboys de Dallas. L'an dernier, après son mariage, elle a décidé de se retirer après trois saisons (2009 à 2011) de loyaux services. Sans elle, en 2012, le squad des meneuses de claques des "Boys" n'avait pas le même éclat, le même pouvoir d'attraction. Cette radieuse blonde aux yeux verts aurait voulu que ses parents la prénomme Sunny (qui signifie "ensoleillé" en français) au lieu de Sunni, mais peu importe l'orthographe, Sunni Cranfill n'en est pas moins lumineuse lorsqu'on la voit. Difficile à croire qu'elle était un garçon manqué sur la ferme laitière de l'Est du Texas où elle a grandi. C'est en regardant besogner durement son père que la petite Sunni a développé une bonne éthique de travail. Sur la terre familiale, il y avait des tâches impérieuses à accomplir, (comme traire les vaches). Ça ne se faisait pas tout seul ! Malgré ce qu'elle allait devenir plus tard, Sunni n'a pas reçu une éducation de "princesse". Elle a appris très tôt qu'il fallait trimer dur dans la vie, si on voulait réussir.
Malgré ses allures de tomboy, la jeune Cranfill avait un goût inné pour la danse, le ballet, en particulier. À l'âge de trois ans, elle dansait déjà. Et à cinq ans, elle faisait du cheerleading ! La belle ingénue était indubitablement à l'aise devant un public. Cette aisance, sa beauté naturelle incontestable, et son désir de relever des défis en travaillant d'arrache-pied et en faisant des sacrifices, la conduiront jusqu'à son couronnement à titre de Miss Texas, en 2003. Elle réalisera également son rêve d'enfance en devenant ballerine professionnelle. Pendant dix ans, elle dansera pour le Austin Ballet et le Arkansas Ballet. Elle a même perfectionné son art avec les Grands Ballets russes. Mais sa passion pour la danse ne se limite pas au ballet. Elle affectionne aussi le "tap dance", le jazz, la danse moderne et le hip hop. À cause de leur proximité avec la danse, la gymnastique et le cheerleading ont eu tôt fait de captiver Sunni Cranfill. C'est une adepte de l'activité physique et de la course à pied. Elle a plusieurs cordes à son arc : elle peut prononcer des conférences, elle possède des talents d'actrice, de mannequin et de chanteuse. Elle a publié un livre de ses poèmes. Parmi ses projets il y a toujours celui de retourner à l'université, où elle aimerait s'instruire en psychologie. Mais son mariage et le désir de devenir mère ont eu la priorité.
L'an passé, en choisissant de s'unir à son prince charmant, Sunni a dû décevoir une quantité impressionnante de prétendants non déclarés qui, à l'admirant faire ses routines sur le terrain de football, rêvaient d'elle, la nuit, dans leur sommeil. Au fil du temps, de garçon manqué, Sunni est devenue une reine de beauté très sexy. Avec de petits caprices qui font d'elle une vraie fille. Par exemple, elle possède pas moins de 92 paires de soulier. De quoi être gênée, et elle l'est ! Elle collectionne aussi des boîtes à musique, tous les articles au sujet des cheerleaders des Cowboys, et beaucoup de souvenirs personnels qu'elle est impatiente de montrer à ses futurs enfants. Elle avoue être un peu trop sentimentale et avoir le défaut de vouloir toujours plaire à tout le monde. C'est une maniaque de l'ordre : chaque chose doit être à sa place dans la maison. Si, à cause de son horaire chargé, elle néglige son ménage, et qu'ainsi le désordre s'installe chez elle, ça la torture littéralement !
Même si en 33 ans de vie Sunni a expérimenté bien des choses excitantes, rien ne vaut, selon elle, la première fois qu'elle est entrée sur le terrain en qualité de meneuse de claques des Cowboys de Dallas. Juste avant de fouler la surface de jeu, elle se rappellera toute sa vie qu'elle était dans le tunnel d'entrée et qu'elle a ressenti alors toutes les émotions à la fois. Émue, tremblante, elle avait les larmes aux yeux et son coeur battait très fort. Il vibrait aux cris de l'immense foule qui réagissait à l'invitation de l'annonceur maison : «mesdames et messieurs, souvent imitées mais jamais égalées, voici vos Dallas Cowboys cheerleaders !» Sunni en a encore des frissons, quand elle parle de ces moments inoubliables. Et nous aussi !
LES CHEERLEADERS DES DOLPHINS S'ÉCLATENT SUR "CALL ME MAYBE" DE CARLY RAY JEPSEN !
Justin Bieber a eu le coup de foudre pour elle. Katy Perry l'adore encore et on croirait en effet qu'elle est faite pour elle. C'est aussi une des préférées du président Barack Obama. Même les cheerleaders des Dolphins de Miami (voir vidéo en bas) l'ont adoptée. De qui ou de quoi parle-t-on ? Du tube de l'été - et même de l'année - : la chanson CALL ME MAYBE de la jeune Canadienne Carly Rae Jepsen. Oui, chaque été, un refrain accrocheur se transforme en vers d'oreille et se loge obstinément dans un coin de notre cerveau, comme une drogue dont on n'arrive plus à se passer. Cette rengaine d'été n'est souvent pas du tout compliquée : quelques accords joyeux, un air léger, un emballage sucré, des mots simples et faciles à retenir. Il suffit qu'une artiste s'inspire de son vécu et trouve l'harmonie entre ce qui plait au public et ce qu'elle ressent et...vlan ! Vous avez un succès qui fait chanter le monde entier et dont on fait même une version symphonique ! Sans même vous en doutez, vous avez visé dans le mille et vous faites rager bien des auteurs compositeurs interprètes qui, cent fois sur le métier, remettent leur ouvrage, pour arriver à rien d'intéressant.
Ce méga-hit, numéro 1 des palmarès dans 37 pays, a certes changé la vie de Carly Rae Jepsen, mais il n'est pas arrivé comme ça, tout seul, par hasard, comme le laisse entendre certains commentateurs mal informés. La jeune femme de 26 ans, née à Mission (Colombie-Britannique) connaissait un début de carrière prometteur à Vancouver, où elle et son groupe de musiciens avaient élu domicile depuis quelques années. Bien sûr, les débuts furent difficiles. Carly n'était pas connue et elle n'avait pas d'argent. Pour payer sa bande de collaborateurs, elle leur préparait des repas maison. Puis, en 2007, la future vedette pop participe au concours télévisé CANADIAN IDOL. Elle se classe en 3e position et, peu après, elle réussit à décrocher un premier contrat de disque avec FONTANA RECORDS. En septembre 2008, la petite Canadienne aux allures d'adolescente, lance sur le marché son premier album, qui s'intitule TUG OF WAR. Auparavant, en juin, le premier simple, issu de cet enregistrement, était sorti. Il s'agissait d'une reprise de SUNSHINE ON MY SHOULDERS, une des plus belles chansons de John Denver.
Au printemps suivant, afin de faire la promotion de ce premier disque, Jepsen part en tournée à travers son pays natal. Ce n'est pas le grand luxe ! Elle voyage avec ses musiciens dans une mini-van du genre de celle que les mères de famille utilisent pour conduire leurs enfants à leur match de soccer ! Néanmoins, petit à petit, le succès lui sourit. Deux ans plus tard, la chanson titre de son album TUG OF WAR gagne le prix de la chanson de l'année aux CANADIAN RADIO MUSIC AWARDS. Encouragée par cette récompense, Carly Rae se remet au travail de composition afin de produire un nouvel album. Un jour, chez elle, pendant cette période de création, alors qu'elle improvise avec son guitariste Tavish Crowe, un refrain surgit rapidement de son imagination. Quatre jours plus tard, la chanson est complétée, et une première version est enregistrée avec pour titre CALL ME MAYBE. Pour Jepsen, il s'agit d'une chanson comme une autre. C'est en la faisait entendre à des membres de sa famille, qu'elle réalise qu'elle est peut-être "spéciale". En l'écoutant, une de ses tantes se met à danser. Évènement singulier car ce n'est pas dans ses habitudes d'exécuter ainsi quelques pas de danse. Cet enregistrement initial est très imparfait. Josh Ramsey, du groupe rock MARIANAS TRENCH, et collaborateur de longue date de la jeune chanteuse, améliore les arrangements de cette chanson en lui donnant une facture plus pop. Il faut préciser qu'au début de sa carrière, Carly était encore influencée par les goûts musicaux de ses parents, surtout de son père, un guitariste à ses heures, et un grand amateur de musique folk. Sans la touche géniale de Ramsey, CALL ME MAYBE, lancé en septembre 2011, comme premier simple de l'album CURIOSITY, n'aurait pas eu l'effet d'une bombe comme ce fut le cas par la suite.
Alors que la chanson atteint la 11e place au palmarès des ventes de disques au Canada, Jepsen est toute excitée à l'idée qu'elle réalisera son rêve de petite fille : voir son nom apparaître dans le Top 10 des plus grands succès des charts. C'est à ce moment précis que la super vedette canadienne Justin Bieber entend CALL ME MAYBE à la radio. Subjugué par cette mélodie, il partage sa découverte sur son compte TWITTER. Il vante le talent de Jepsen à son gérant Scooter Braun qui s'empressera de faire signer la jeune femme pour son étiquette SCHOOL BOY RECORDS. On connaît la suite, la chanson CALL ME MAYBE se retrouve sur toutes les lèvres et le vidéo officiel de ce titre célèbre atteint maintenant les 260 millions de visionnement sur YouTube. Tout un phénomène ! Bieber invite la nouvelle sensation à l'accompagner durant sa tournée mondiale et c'est ainsi qu'elle se produit devant des foules immenses comme celle de 300 000 personnes qui a récemment chanté avec elle à Mexico. Et aujourd'hui, c'est elle qui fait le tour de la planète, précédée de l'immense succès de sa fameuse chanson. Au récent MUCH MUSIC VIDEO AWARDS, Carly a remporté les trophées suivants : celui de la vidéo la plus souvent regardée, celui de la meilleure vidéo de l'année, et celui de la vidéo la plus populaire. Aux TEEN CHOICE AWARDS, elle est élue découverte de l'année et CALL ME MAYBE est choisi chanson de l'été. Pas mal pour ce petit bout de femme partie de presque rien...
Carle Rae Jepsen sera-t-elle un feu de paille ? Sera-t-elle l'auteure d'un seul méga succès (7,5 millions de copies vendues de CALL ME MAYBE) ? On verra. Tout ce qu'elle vise présentement c'est que les gens se sentent bien en chantant et en dansant sur sa musique. Une telle popularité ne lui monte pas à la tête. Elle reste près de sa famille et elle a conservé les mêmes amis qui lui sont fidèles depuis longtemps. Ce qu'elle aime le plus, c'est faire la fête avec eux. Avoir du bon temps... Elle découvre le monde grâce à sa tournée et elle trouve cette expérience fascinante. Avec la célébrité viennent aussi les critiques. On lui reproche notamment son "look" d'adolescente, une image fabriquée sur mesures pour plaire à ce public de jeunes qui l'ont adulée instantanément. Et puis il y a toutes ces parodies qui inondent le web et ces élans d'enthousiasme débordant que Carly prend avec légèreté et avec le sourire... Elle est ravie par ce qui lui arrive et elle est reconnaisante du tremplin que lui a offert Justin Bieber pour faire décoller sa carrière à la vitesse grand "V". Mais au-delà des apparences et d'une chanson bonbon, cette jeune femme est plus mature qu'on le croit... Et elle a tout l'avenir devant elle...
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